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Info / Publié le 26 novembre 2025

Candidat.e.s, inscrivez le covoiturage dans votre programme de campagne !

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Super Passagère vient sauver la mise d'un conducteur bien seul dans sa voiture
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Proposez une offre de transport complète pour toutes et tous, jusqu'au dernier km ! Découvrez 5 arguments décisifs pour (vous) convaincre.

Le covoiturage, c'est tout simplement utiliser les sièges libres dans les voitures qui circulent chaque jour sur les routes de votre commune !

Le covoiturage dans mon programme de campagne

 

Pour commencer : AOM, organisation de la mobilité, qu'est-ce qu'un.e candidat.e doit savoir ?

En Bretagne, la quasi-totalité (93%) des intercommunalités a saisi la compétence mobilité en devenant Autorité Organisatrice de la Mobilité (AOM), avec des conséquences concrètes sur la vie des habitant.e.s et le budget communal. 

L'AOM, c'est l'outil stratégique pour organiser la mobilité sur le territoire. Les politiques de mobilité se jouent ainsi à une échelle locale sur laquelle les communes ont un très fort pouvoir d’action :

  • en pesant sur les orientations de l’AOM,
  • et en devenant le relais de ses actions à l’échelle de la commune. 

Pourquoi porter le covoiturage dans votre mandat en 5 points clés

  • 1. Le covoiturage renforce l'attractivité de votre territoire : il est créateur de vitalité économique, de lien social et complète l'angle mort des politiques de mobilité
     
  • 2. Le covoiturage est LA solution complémentaire immédiatement disponible - en termes d'infrastructures (les routes) et d'équipements (les voitures !)
     
  • 3. Le covoiturage réduit l'impact environnemental de la voiture : un défi collectif qui implique de réduire le nombre de voitures sur la route
     
  • 4. Placer le covoiturage au centre de l'attention et travailler son acceptabilité sociale évite le flop des politiques de mobilité alternatives à la voiture solo
     
  • 5. Vous avez un vrai pouvoir d'action pour sortir du modèle de la voiture solo : c'est vous, futur.e.s élu.e.s, qui êtes au contact direct de la population locale et construirez la politique de l'AOM de votre territoire.

Lisez la suite, on vous explique tout ! Mais au fait, la mobilité du quotidien, de quoi parle-t-on précisément ?

Déplacements du quotidien, on parle de quoi ?

57% des km pour l'accès aux soins, commerces, loisirs, 43% pour l'éducation et l'emploi

57% des kilomètres réalisés au quotidien ont un motif autre que l'accès au travail ou aux étudesA. En Bretagne, plus de huit actifs sur dix utilisent la voiture pour se rendre au travail, contre 7 sur 20 en France métropolitaine. C'est la 2ème région de France métropolitaine à utiliser le plus la voiture pour ces déplacements.B

0,5 à 3% des trajets du quotidien réalisés en covoiturage...

La pratique du covoiturage est minoritaire aujourd'hui, entre 0,5C et 3%D selon les sources, pourtant c'est un atout d'avenir pour les territoires et leurs habitant.e.s !

... le système voiture est surcapacitaire, utilisé à transporter des sièges vides

Le taux de remplissage des voitures (qui ont en moyenne 5 places !) est de :

  • En France : 1,43 personne par voiture pour la mobilité quotidienne courte distance (<100 km), 1,3 pour les déplacements domicile-travailE
  • En Bretagne : nous n'avons pas trouvé d'étude qui cible précisément la Bretagne
  • En Ille & Vilaine : 1,26 personne par voiture tous motifs confondus, 1,04 pour les déplacements Domicile-Travail. Seulement 11,9% des déplacements se font en tant que passager en voitureF

Sources :
A Forum Vies Mobiles, Enquêtes nationale Mobilité et modes de vie, 2020
B Gref Bretagne-INSEE, 2025
C La fabrique écologique, juillet 2025
D Ministère de la Transition Ecologique, Plan National du Covoiturage, 2023-2027
E SDES-INSEE, Enquête mobilité des personnes 2018-2019
F AUDIAR, Enquête Ménages - Déplacements en Ille-et-Vilaine, 2018

1. Le covoiturage renforce l'attractivité de votre territoire : il est créateur de vitalité économique, de lien social et complète l'angle mort des politiques de mobilité

Le covoiturage des trajets du quotidien apporte une réponse convaincante aux enjeux de votre futur mandat pour l’accès aux soins, aux commerces et aux loisirs, à l’éducation et à l’emploi et pour le développement économique. Et c’est bien cet accès qui conditionne la vitalité de votre commune !

Le covoiturage répond aux enjeux d’attractivité des entreprises en termes de recrutement, maintien dans l’emploi et qualité de vie au travail

Le covoiturage est particulièrement pertinent en matière de recrutement de maintien dans l'emploi en Bretagne où 41% des emplois de l’industrie sont répartis dans le secteur agroalimentaireA, dont les horaires souvent décalés et les sites de production excentrés sont difficilement desservis par les transports en commun :

  • « On avait de plus en plus de salariés qui avaient des problèmes pour venir travailler. Nous avons mis en place une solution de covoiturage pour réduire le problème. »B Patricia, responsable RH dans une entreprise agroalimentaire du Morbihan
  • « J’ai eu un souci avec ma voiture. Sans le covoiturage éhop solidaires, à 5h du matin... J'aurais dû arrêter mon contrat ! »B Costavie, Iffyniac

Trop long ? Je lis la synthèse

Le covoiturage permet également aux employeurs de proposer une solution de déplacement dont les bénéfices ont des répercutions sur la qualité de vie au travail :

  • « Ce que j'apprécie dans le covoiturage, c'est que je termine à l'heure ! »B Bénédicte, Gévezé
  • « Je trouve que c'est moins stressant d'être passagère que conductrice, j'arrive plus détendue au travail »B Prune, Bourgbarré

Le covoiturage permet d'accompagner les entreprises pour décarboner leur activité

Le covoiturage permet d'accompagner les entreprises dans leurs objectifs de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) et de décarbonation, car les trajets domicile-travail pèsent lourds. Gros générateurs de déplacements avec 74% des déplacements domicile-travailC réalisés en voiture, les entreprises ont avec le covoiturage un vrai levier d'action. 

Bon à savoir : le plan de mobilité est une obligation légale pour les gros employeurs depuis le 1er janvier 2020. Le plan de mobilité employeur peut prévoir des actions pour encourager le covoiturage. Il est transmis à l’Autorité Organisatrice de la Mobilité (AOM) compétente sur le territoire de l’entreprise.

  • Le Plan De Mobilité Employeur (PDME) est obligatoire pour les entreprises de plus de 100 salarié·e·s situées sur le périmètre d’un Plan de Déplacements Urbains (PDU).
  • Les entreprises de plus de 50 salarié.e.s doivent intégrer à leurs Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) la problématique de “l’amélioration des mobilités quotidiennes des personnels”. Si aucun accord n’est trouvé, un Plan de Mobilité doit être réalisé. 

Le covoiturage complète votre offre de transport pour les kilomètres et les habitant·e·s oubliés des politiques de mobilité

L’accès aux transports en commun, la marche ou le vélo est inégalitaire. Une partie de la population n’a accès ni à la voiture, ni à la mobilité en général... Pensé à l’échelon communal, intercommunal et/ou du bassin de vie, le covoiturage permet les déplacements essentiels au quotidien.

Le covoiturage réduit les situations d’isolement, de vulnérabilité et de dépendance : il apporte ainsi du dynamisme au tissu local, notamment au tissu associatif et aux services de proximité

Le vieillissement de la population bretonne génère difficultés de mobilité et situations de dépendance. Les personnes âgées de 80 ans ou plus représentent 6,4 % de la population en Bretagne, contre seulement 5,7 % au niveau nationalD.

  • « J’ai des problèmes de vue donc je ne peux plus conduire. Pour mes courses, j’utilise Coralie covoiturage. »B Nelly, Saint-Yvi
  • « J'ai des problèmes de jambes, quand je vais faire les courses, je ne peux pas faire le retour. J'utilise le covoiturage. Et la personne m'aide à monter mes choses, elle n'est pas obligée.»B Jamie

En Bretagne :

  • 12% des ménages n’ont pas de voitureE
  • 9% de la population déclare n’avoir aucune solution de mobilitéF
  • 71% de la population habite à plus de 10 min de marche d’un arrêt de transport en communG

En France :

  •  1/3 des français ne conduit pasF (âge, incapacité permanente, pas de permis valide) et 9 % des plus de 17 ans n’ont pas de permis valide
  • Une voiture coûte 5900 €/an en moyenH, soit plus d'un tiers de smic annuel
  • 8,4 % des 16 à 64 ans déclaraient en 2019I avoir un handicap ou des gênes ou difficultés dans la vie quotidienne

Sources : 
A Chambre d'agriculture de Bretagne, avril 2025
B Retrouvez plus de témoignages bretons sur la chaîne Paroles de covoitureurs
C INSEE Première N°1835, janvier 2021
D INSEE Analyses Bretagne N°30, décembre 2015
E INSEE, Equipement automobile des ménages, 2022
F Crédoc, Les éconduits de la voiture, 2025
G UFC-Que Choisir, novembre 2025
H Forum Vies Mobiles, Combien coûte le système voiture en France ?, juin 2025
I SDES-Insee, Enquête mobilité des personnes 2018-2019

2. Le covoiturage est la solution complémentaire et immédiatement disponible pour les kilomètres et les habitant.e.s oubliés des politiques de mobilité

Le système voiture est aujourd’hui très largement surcapacitaire avec 4 sièges libres dans la quasi totalité des voitures ! Aucune mobilité - qui a un coût en termes d’infrastructures, de santé publique et d’impact environnemental - ne s’autorise pareil gaspillage. C’est en réalité une opportunité pour combler à court terme les kilomètres oubliés des politiques de mobilité.

En Bretagne, le réseau routier est très dense et le taux d’équipement en voitures nettement au-dessus de la moyenne nationale

En Bretagne :

  • 73 434 km de routesA maillent parfaitement chaque commune, hameau, bourg, zone d’activité... du territoire
  • 371 aires de covoiturageB
  • 63 voitures pour 100 habitants en 2023 : la Bretagne est la troisième région de France en nombre de voitures par habitantC
  • 88% des ménages ont au moins une voitureD, 40,1% en ont deux ou plus
  • 2,16 millions de véhicules particuliersB

La Bretagne est en 2ème place sur le podium des régions qui utilisent le plus la voiture pour les trajets domicile-travail

  • Plus de 8 actifs sur 10 vont au travail en voitureE : la réserve de places libres est colossale.

Le taux d'occupation des voitures est très faible. À savoir : il diminue quand le niveau de vie s'élève

À garder en tête : pour faire adopter le covoiturage à une diversité de catégories sociales, et faire porter l'effort de la transition écologique et sociale, le levier de la motivation économique ne peut pas être activé seul.

En France : 

  • 59 % des déplacements locaux en voiture sont réalisés en autosolisme par les méanges du 4e quartile, correspondant aux ménages les plus aisés, 40% par ceux du premier quartile (les plus modestes)

Sources :
VEIA, Infrastructures et réseaux Bretagne, mai 2022
B OEB, Observatoire de l'Environnement en Bretagne, 2025
C Dreal Bretagne, Evolution du parc automobile breton, juin 2025
D INSEE, Equipement automobile des ménages, 2022
B Gref Bretagne-INSEE, 2025
F SDES-INSEE, Enquête mobilité des personnes 2018-2019
 

 3. Le covoiturage réduit l'impact environnemental de la voiture : un défi collectif qui nécessite de réduire le nombre de voitures sur la route

Effet de serre et climat, pollution de l’air et santé publique, artificialisation des sols et biodiversité, pollution de l’eau, pollution sonore... L’impact de la voiture est lourd. Si les véhicules évoluent, le transport routier reste à l’origine d’1/3 des émissions de GES et d’un 1/5ème des particules fines. En cause les gaz d’échappement, mais aussi l’abrasion des pneus et des plaquettes de frein. L'ADEME préconise clairement de privilégier le covoiturage à la voiture soloA

Au 1ᵉʳ janvier 2030, les valeurs limites de plusieurs polluants dans l'air seront divisées par deux ou plus

C'est le chiffre annoncé par la nouvelle directive européenne, avec des conséquences directes sur les objectifs des politiques publiques. 

Pour réussir la transition écologique, le défi est de réduire le nombre de voitures sur la route : pas seulement de les remplir

Or la transformation des conducteurs en passagers est un axe souvent oublié des politiques de covoiturage. Il est aujourd’hui
nécessaire d’inciter une partie des conducteurs à lâcher le volant et de ne pas se concentrer sur la seule incitation à prendre des passagers.

L’impact de la voiture est lourd 

FOCUS sur la pollution de l'air :

Si les véhicules évoluent (électriques et hybrides, pots catalytiques, filtres à particules…), le transport routier reste à l’origine des dépassements des valeurs limites de dioxyde d’azote (un GES). De plus, à chaque passage de véhicule, les émissions de particules générées par l’abrasion des pneus et des plaquettes de frein déposées sur le sol se remettent en suspension dans l’air. 

La voiture principale émettrice des GES liés aux transports :

  • En France, la voiture émet à elle seule 54% des émissions de GES liées aux transportsB.
  • En Bretagne, le transport de personnes est responsable de 64,7% des émissions de GES du secteur des transportsC.
  • L’empreinte carbone d’un·e breton·ne est de 10,5 tonnes équivalent CO2 en 2022C. Objectif : 3,6 en 2030 !
  • Tous modes de transport confondus, les trajets domicile‑travail en France métropolitaine représentent à eux seuls 13 % des émissions de GES des transportsD

Transport routier, GES et particules fines : 

En France, le transport routier (voitures et poids lourds) est notamment responsable de :

  • 49% des émissions d'Oxyde d'azote NOxA (voitures et poids lourds diesel) qui serait responsable de 7000 décès/an en FranceC
  • 21% des particules fines PM10 et PM2,5Avéhicules diesel) et poussières d'abrasion (routes, freins, pneus) : les seules PM2,5 seraient responsables de 2 000 décès/an en BretagneE, 40 000/an en France (9 % de la mortalité totale dans la France continentale est attribuable aux PM₂,₅ d’origine anthropique)F

Le coût annuel des dommages sanitaires de cette pollution est estimé à 100 milliard d'eurosG.

Focus sur la pollution invisible liée à l’usure des pneus de voiture démontrée par une récente étude (novembre 2025)

L'abrasion des pneus de voiture entraîne le rejet de près de 50.000 tonnes/an de substances dans l'air, les sols et les eaux. La composition 6 grandes marques de pneux révèle la présence de 1954 molécules identifiées, dont 785 présentant de graves risques sanitaires et environnementaux et 112 molécules cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiquesH

Focus sur l'artificialisation des sols

  • En Bretagne, le taux d’artificialisation a été estimé à environ 12,4 % du territoireI, un des plus élevés de France, derrière l’Île-de-France. Parmi cette consommation d’espace, environ 68 % a été dédiée au logement, 21 % aux zones d’activités, et 8 % aux infrastructures, dont celles liées au transport, comme les routes, les parkings ou zones associées.
  • En France, les infrastructures de transport sont responsables de 28 % de l’artificialisation des solsJ sur l’ensemble de la période 2009-2023, ce qui en fait le 2ᵉ facteur derrière l’habitat.

Focus sur la pollution sonore 

En Europe, 70% de la pollution sonore est liée à la circulation routièreK. Pour 54 % des Français, le bruit des transports (trains, avions, circulation…) est la principale source de nuisance, loin devant les bruits de comportements qui gêneraient 21 % de la populationL.

Sources : 
A ADEME, Tout comprendre : la pollution de l'air, mars 2025

C OEB, Chiffres clés de l'énergie et des GES en Bretagne, septembre 2025
D INSEE Première, No1975, décembre 2023
F Santé publique France, Impact de la pollution de l’air ambiant sur la mortalité en France métropolitaine, 2021
G Sénat, Le coût économique et financier de la pollution de l’air, 2014/2015
H Agir pour l’Environnement, novembre 2025
Région Bretagne/ CESER Bretagne, Les usages du sol en Bretagne Une prospective à l’horizon 2060, juin 2023
J Réseau Action Climat, avril 2024
K Agence européenne pour l'environnement
L Enquête TNS-SOFRES les Français et les nuisances sonores, mai 2010
B CITEPA, Rapport SECTEN, 2025 pour l’année 2023

4. Placer le covoiturage au centre de l'attention et travailler son acceptabilité sociale évite le flop des politiques de mobilité alternatives à la voiture solo

On conduit son auto en solo comme on se brosse les dents : deux fois par jour, par automatisme. On ne casse pas cet automatisme par un coup de baguette magique. Pour opérer le changement, une nouvelle culture collective sur l’usage de la voiture doit émerger. Un changement d’autant plus radical qu’une partie des conducteurs doit devenir des passagers.

Les politiques de mobilité pensent trop souvent « solutions » de covoiturage (infrastructures, incitatifs financiers, applications mobiles...) sans envisager la visibilité et l’acceptabilité de ces solutions... Et elles se cassent les dents !

Si le covoiturage gagne à être connu, quand on le connait mal, on ne covoiture pas... Même quand infrastructures, applications de covoiturage et incitatifs financiers sont mis en place !

Le covoiturage reste anecdotique, malgré les récents efforts des politiques publiques. Covoiturer est un changement de mode de vie, ce n'est pas un simple changement de mode de transport.

Il est urgent de diffuser la culture covoit’ : changer les représentations pour changer les usages, casser les codes de la voiture individuelle

C’est la clé de la réussite de vos politiques de mobilité : faire du covoiturage une alternative à la voiture solo désirable. Portez un nouveau récit, faites aimer le covoiturage !

Vos habitant·e·s doivent se dire : « Le covoiturage, c’est bien vu, c’est bien pour moi et je sais comment faire ! ».

5. C'est vous, futur.e.s élu.e.s, qui êtes au contact direct de la population locale et construirez la politique de l'AOM de votre territoire : vous avez un vrai pouvoir d'action pour sortir du modèle de la voiture solo

Futur·e·s élu·e·s, ne sous-estimez pas votre pouvoir d'action ! 

Outre le fait que vous pèserez dans les décisions de l'AOM de votre territoire et serez le relai de sa politiques auprès de vos administré.e.s, vous aurez accès aux outils de la communication publique locale. Ce sont de véritables leviers pour accompagner la transition. Utilisez-les pour informer sur le covoiturage et participer à la construction d’un nouvel usage de la voiture !

Les outils de communication publique bénéficient d’une très bonne perception par les habitant·e·s. Avec le magazine, le site Internet communal et les événements locaux, vous avez un pouvoir d’action facile à activer :

  • 82% des habitant·e·s pensent que les élus informent bien à très bienA
  • 70 % des habitant·e·s lisent le magazine de leur collectivité : 85 % des 65 ans et +, 60 % des 18-24 ans et 70 % de 25-34 ans !A

Sources : 
A Epiceum & Harris Interactive, Baromètre 2024 de la communication locale


Prêt.e.s à porter le covoiturage dans votre futur mandat ?

Vous souhaitez découvrir comment activer des leviers simples à l’échelle communale et peser sur les orientations de l’Autorité Organisatrice de la Mobilité (AOM) ?

Prenez contact avec éhop ! éhop, c'est l'association bretonne loi 1901 qui veut - avec vous - faire du covoiturage une évidence en Bretagne

Votre contact : Lénaïg Lharidon, codirectrice d'éhop

lenaig [at] ehop.bzh (Contactez Lénaïg Lharidon )
 
06 95 68 13 64